En Côte d’Ivoire

Nous accompagnons une coopérative de planteurs (environ 1000 hectares) quant à la mise en place de bonnes pratiques et la certification biologique dans le Sud-Est de la Côte d’Ivoire (Royaume du Sanwi).
Nous y menons une action sociétale (humaniste et environnementale) engagée :

  • meilleur prix d’achat aux planteurs ;
  • diversification des sources de revenus ;
  • protection de l’environnement ;
  • lutte contre la déforestation ;
  • actions de reboisement et de protection des forêts ;
  • lutte contre le travail des enfants ;
  • favoriser l’éducation, le maintien à l’école et la formation ;
  • l’accès à l’eau potable ;
  • l’accès à l’énergie verte.

Notre Maison s’engage pour un cacao/chocolat équitable au service du développement humain de la filière cacao en Côte-d’Ivoire. Notre souhait est de faire en sorte que les ivoiriens puissent consommer un chocolat de qualité fabriqué localement et 100% ivoirien, mais également de rendre à la fève ivoirienne la « Place Numéro 1 » en mettant en lumière les qualités et saveurs des fèves ivoiriennes selon leurs terroirs.

Nous sommes au service des objectifs du développement durable !

Le travail des enfants

Selon l’International Cocoa Initiative, entre 300.000 et 1.000.000 d’enfants travailleraient à récolter le cacao dans les plantations.

Les grands groupes sont d’ailleurs régulièrement rappelés à l’ordre sur cette problématique. Les enfants ne sont pas payés, ils doivent transporter des charges lourdes, ils sont exposés à des substances toxiques et font l’objet de menaces physiques.

La Maison Chocolat Guérin-Boutron s’engage afin que cette jeunesse soit valorisée et sorte de l’exploitation afin d’être scolarisés et recevoir une formation leur offrant l’opportunité de se construire un avenir.

Sauvegardons les forêts de Côte d’Ivoire afin de lutter contre le changement climatique

En 2011, une étude sur le changement climatique et la production de cacao en Afrique de l’Ouest commanditée par la Fondation Bill et Melinda Gates a été réalisée par le Centre international pour l’Agriculture Tropicale (CIAT) basé en Colombie. Cette étude démontre que le changement climatique rendra les terres de Côte d’Ivoire et du Ghana impropres à la production de cacao. En effet, la comparaison entre les deux graphiques montre à quel point les surfaces cultivables vont se réduire comme peau de chagrin : d’ici 30 ans ces pays qui assurent l’essentiel de la production mondiale ne seront plus à même de produire les précieuses fèves.

L’étude précise que d’ici 2050 l’augmentation de la température de 2 degrés engendrera une incompatibilité entre les conditions climatiques et la production de cacao. Les forêts, la faune et la flore seront inévitablement menacées. L’économie ivoirienne étant pour l’heure dépendante du cacao, l’instabilité que connaitra le pays n’en sera que plus forte.

La Maison Chocolat Guérin-Boutron veut à travers le projet responsable qui est le sien initier la création de programmes d’agroforesterie afin de développer et préserver la nature de plus en plus mise à mal face au processus du dérèglement climatique. De plus, la filière cacao est caractérisée par d’importantes disparités à plusieurs niveaux : concentration des zones de production, manque de diversification de la production, domination du marché par quelques multinationales couplées à une grande précarité pour les producteurs, vieillissement des parcelles, influence de la culture de cacao sur la déforestation… Ces disparités et leurs multiples interactions génèrent des difficultés économiques, sociales et environnementales qui freinent le développement pérenne de la filière et amènent les petits producteurs à s’orienter vers d’autres cultures plus lucratives.

Ainsi, la Maison Chocolat Guérin-Boutron, enracine son renouveau en Côte d’Ivoire depuis la Belgique autour d’un engagement fort pour le respect des planteurs ivoiriens, la fin du travail des enfants et le développement de programmes agroforestiers en phase avec les urgences écologiques et climatiques d’aujourd’hui et de demain.